Nous défendons l’idée que l’art n’est pas seulement le produit d’un individu, mais un processus collectif et coopératif, qui naît de l’interaction de nombreux acteurs et de multiples compétences.
Nous nous reconnaissons dans plusieurs principes de l’économie sociale et solidaire : non-lucrativité, réciprocité et équité entre les personnes, modes de gouvernance démocratiques, coopération plutôt que mise en concurrence.
Nous favorisons l’expérimentation comme moteur d’apprentissage. Convaincues que le secteur artistique et culturel se transforme par l’essai, l’ajustement et la recherche collective, nous défendons des espaces où il est possible de tester, d’explorer et de penser autrement les modèles artistiques et économiques.
Nous portons une attention particulière à l’émergence et aux trajectoires singulières, ainsi qu’à celles et ceux qui prennent des risques artistiques et économiques. Soutenir ces démarches signifie pour nous contribuer à maintenir la diversité des esthétiques, des formats et des modes d’organisation, et préserver un écosystème musical vivant, pluriel et indépendant.
Ces principes structurent notre manière de travailler, d’accompagner et de décider. Ils impliquent une attention constante aux conditions de travail, à la juste rémunération, à la transparence des échanges et à la qualité des relations humaines.